L'hebdo 150
Mais qui a eu cette idée folle…
– Et si on créait un hebdo qui regrouperait les photos et les principales participations parues dans la semaine ?
Qui a eu cette idée folle ? Difficile à dire… Chacun de Passadoc a donné un bout d’avis, un bout de projet, un morceau de conception, voire de philosophie ! Les « Si on faisait… » ont empli les messages, les écrans, les courriels… Et en janvier 2021, la belle aventure a commencé.
- Les échos de la semaine
Il est temps de faire la crèche…
Souvenirs de vendanges
Madame Pauline !
Le provençal bientôt plus présent sur le Web ?
Les cabines téléphoniques
Mireille…
Un quiz ! - Passadoc
Un leporello ? Quésaco ?
Il est temps de faire la crèche...
“Je lui connais trois noms en provençal « la crecho », il se peut que le mot vienne du français mais je n’en suis pas sûr. « la Grupi », c’est-à-dire « la mangeoire », référence à la Nativité dans l’étable.
La crèche…
Marie-Odile Beraud la prépare le 10 décembre et la décore avec de la mousse…
Chez Jean-Pierre Violino, tout commence également le 10 décembre !
Marie-Dominique Germain ouvre la boîte des santons dès le 4 décembre et agrémente sa crèche de tout petits cailloux et quelques petites feuilles mortes.
Claude Boyer se souvient :
Avec mon père, nous partions dans la forêt couper le sapin qui en vérité était un cade ; une fois enguirlandé, paré de boules multicolores et de son étoile du berger sommitale faisait parfaitement illusion. Nous prélevions aussi de la mousse, à l’époque « l’écologie » n’avait pas encore été inventée.
Les crèches de mon enfance étaient très succinctes et se limitaient au strict minimum : Marie, Joseph, l’aï, lou buou et bien sûr le petit Jésus. Nous sommes une famille de parpaillots et si nous faisions une crèche c’était par tradition, « pour faire comme tout le monde ». Exit le rémouleur, le pistachié, le ravi et lou boumian. Et si nous faisions le repas avec les treize desserts, c’était par gourmandise !
Mais enfin, nous avions les cadeaux et c’était bien là le principal. Je garde de très bon souvenirs de ces Noëls en famille.
La Crécho, les Santibelli, je connaissais mais pas les Santrounquets, la Grupi et lou Belèn.
Passadoc attend vos souvenirs et vos photos !
Souvenirs de vendanges
L’automne s’approche, les vignes roussissent, les grappes sont gonflées, c’est le moment de vendanger.
Voici le temps du travail, de l’abondance et de l’amitié dans la vigne de Maracabre aux limites du terroir de Fayence.
Cette vigne est dénommée Martial et se déploie en terrasses entre des murs de pierres sèches, le long de la draille qui conduisait les moutons de Roquebrune ou de Fréjus jusqu’à Séranon.
La suite de ce très beau texte – signé Geneviève Bresc – est à cette page.
Madame Pauline !
Nous avons parlé à sa fille. Elle nous a raconté plusieurs détails, notamment sur ses fameuses chaussures !
Hier soir, nous avons même retrouvé une vidéo de France 3 dans laquelle on la voit passer à deux reprises. Elle galope Pauline !
Merci encore à celles et ceux qui nous ont permis de la revoir.
Le provençal bientôt présent sur le "web" ?
Pour l’instant, ce n’est pas gagné !…
Les cabines téléphoniques
Ah ! les cabines téléphoniques !
Claude Boyer
Évidemment que ça rappelle des souvenirs.
La cabine téléphonique est aux jeunes d’aujourd’hui ce que le « 22 à Asnières » fut pour nous. Et pourtant il nous semble que c’était hier.
Aujourd’hui on les transforme en bibliothèques des rues.
Marie Martin
En campagne, avant la cabine, il n’y avait qu’un téléphone, au café du village, et s’il fallait appeler le médecin en urgence – oui, à cette époque ils se déplaçaient la nuit – alors il fallait réveiller le cafetier…
Mireille...
Deux fois par jour, elle passait devant la Maison Abbe : chaque matin, elle ouvrait l’église, et chaque soir, elle la fermait.
Décembre 2022, nous avons échangé quelques mots et Mireille a accepté d’être photographiée. Il était 8 heures du matin… Non, Mireille n’avait pas passé des heures à se préparer. Inutile, elle était parfaite, spontanée : les clés de l’église d’une main, de l’autre le cabas avec une baguette de la boulangerie de la Grand Rue. (un autre lieu où nous nous croisions, avec le snack de Didou).
Mireille nous a quittés il y a quelques mois mais elle fait à jamais partie de nos souvenirs.
Un quiz !
Maryse Laugier l’a demandé : le quiz est arrivé !
Maryse nous suit depuis le début. La page Facebook de Passadoc a été créée en mai 2015, et Maryse était déjà active. Souvent, lorsqu’il y avait un seul commentaire sur une publication, c’était celui de Maryse.
Depuis, vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire, à commenter et à nous encourager. Nos publications sont un travail considérable pour l’équipe de bénévoles. Vos commentaires, likes et partages sont une belle récompense. Une autre récompense, c’est la bienveillance dans vos commentaires. Vous gardez le sourire, même quand les temps sont difficiles. Donc, un éternel merci à vous !
François Abbe
Un leporello ? Quésaco ?
Leporello… c’est le valet admiratif de Don Giovanni*, un maître manipulateur et persécuteur.
C’est aussi « un type de reliure, une manière de plier les pages d’un livre de telle sorte qu’il s’ouvre en accordéon »**.
Ces livres sont parfois minuscules, au point de se ranger dans une boîte d’allumettes.
– Un des plus petits livres en accordéon était le Livre-Étalon de Robert Filliou, publié par Dieter Roth en 1981. Plié, il mesurait à peine 4x4 cm mais, comme le mètre pliant de menuisier dont s’inspira son créateur, il atteignait 70 centimètres lorsqu’il était ouvert !
Magie du leporello ! Plié, celui de Passadoc est un 12×18 et déplié, un 108×18 !
* Opéra de Mozart.
** Réf. : Peter Downsbrough – Bernard Villers – Hamish Fulton

- Sont cités dans La Gazette :
André Abbe
François Abbe
Marie-Odile Beraud
Claude Boyer
Marie-Dominique Germain
Maryse Laugier
Marie Martin
Jeanne Monin
Jean-Pierre Violino - Rédactrice en chef :
Jeanne Monin

