ASSOCIATION ABBE PHOTO

La Gazette de Passadoc – N° 72

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  • Les QUIZ !
  • On raconte un peu, beaucoup, passionnément !
    Avenue du XVe Corps… Promenade en Camargue… La transhumance… Les sarcophages de Mazan… La Dalle à ammonitesLes Médiévales… Il y a 78 ans de cela… À Saint-Pierre…
  • Vagabondages…
  • “L’Apéro” de juin…
  • La bibliothèque de Passadoc.

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Claude Boyer

Avenue du XVe Corps

Les villes de Fréjus, Toulon, Nice, Saint-Raphaël pour ne citer qu’elles, possèdent une avenue du XVe Corps…
Mais quel est donc ce régiment ? Pourquoi lui plutôt qu’un autre a donné son nom à tant d’avenues ?

Clic ! La suite à cette page…

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André et François Abbe

Promenade en Camargue

Photo André Abbe

Il y a 40 ans, aux Saintes-Marie-de-la Mer…
Un garçon en gardian, une fille en arlésienne, tous deux sur un cheval camarguais.
Que sont devenus ces enfants qui sans doute seraient contents de se revoir ?

Patricia Jouve
La Camargue pour moi ce sont des ballades à vélo au printemps ou à l’automne, sur les chemins entre les étangs… découverte de la nature, des oiseaux, rencontre de chevaux, quelquefois de taureaux… loin de l’agitation et du monde que l’on trouve dans les lieux très touristiques comme Les Saintes-Maries-de-la-Mer ou Aigues-Mortes.

Depuis le canal du Rhône à Sète, entre Carnon et Aigues-Morte.
Photo Danièle Duarig

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Que sont devenus ces enfants ?
demande François

Jeanne Monin

Lui, resté en Camargue, est devenu manadier. Avec quelques autres du pays, il veille sur son troupeau de 150 taureaux. La manade, c’est sa vie, sa passion.
Une passion qu’il raconte aux visiteurs de l’été lorsqu’il les emmène en randonnée pour une journée. Oh, ce n’est pas ce qu’il préfère, mais ça rapporte un peu d’argent pour acheter le fourrage de l’hiver.
Lui, ce qu’il aime, c’est la petite promenade solitaire, matinale, qu’il s’offre parfois en octobre ou novembre, tout embrumés.
– Je vais réveiller le soleil…

Elle, elle a hésité… longuement… il est si beau ce pays camarguais… Mais son amour pour la littérature, pour les livres, a été le plus fort : elle a choisi la ville et travaille, heureuse, dans une maison d’éditions, là-haut dans le nord… à Avignon.

[Mais tout ceci n’est que pure fiction !]

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La transhumance

Photo André Abbe – André a suivi bien des fois des bergers à transhumance depuis les années 70.
Certains sont devenus des amis.

Tout est silencieux sur le grand chemin qui mène à l’alpage… l’air est si calme qu’on entend les abeilles bourdonner dans le chaud soleil de juin…  Et voici qu’on perçoit là-bas, au loin, très loin, comme un roulement, un  piétinement qui se rapproche, qui déferle telle une vague… la route est maintenant tout entière occupée par plus d’une centaine de moutons sur lesquels veillent trois ou quatre chiens.

Un homme précède les bêtes…   Visage ridé, tanné par les vents, “gros de gros os, sans grande chair, sans rien qu’une sèche peau cuite sur des muscles cuits, un homme de colline, fait de soleil, de poussière et de feuilles mortes*,” il avance à pas lents.

Coiffés de chapeaux à larges bords – furent-ils gris…  furent-ils noirs…  on ne sait plus bien… aujourd’hui, ils sont couleur de terre – deux solides bergers ferment la marche et prennent garde qu’aucune brebis ne s’attarde.

Le troupeau s’éloigne… le silence reprend l’espace…  la transhumance a commencé.

[*J. Giono – Le Serpent d’étoiles]
Texte Jeanne Monin.

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Giselle Penat-Laborde

Les sarcophages de Mazan – Vaucluse

… on admet qu’ils se trouvaient le long de la voie romaine du chemin Mercadier (c’est-à-dire des marchands) […] Bien que rien ne vienne l’appuyer, cette hypothèse est intéressante car, comme on le sait, à l’époque romaine, il était de coutume de se faire enterrer le long des voies les plus fréquentées.
[…]
la possibilité qu’ils proviennent de plusieurs sites ne peut être écartée de façon définitive. Quoi qu’il en soit, les sarcophages se trouvaient déjà sur la colline du cimetière en 1740 : ils sont mentionnés pour la première fois à cette date dans une délibération du conseil municipal qui entérine la décision de les conserver à cet endroit. En 1842, on comptait 144 sarcophages. Il n’en reste aujourd’hui que 64 : 62 ont été alignés en 1858 sur le mur de clôture que l’on venait de construire, comme on le voit actuellement ; deux autres ont été posés de part et d’autre de l’entrée ouest.

Texte Passion Provence

Clic ! Tout ce qui concerne cet article est à cette page.

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Marie-Odile Beraud

La Dalle à ammonites

(ou plus communément “Dalle aux ammonites”) de Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence). C’est un site naturel remarquable constitué d’une strate rocheuse contenant un très grand nombre d’ammonites fossilisées. Il est situé à environ 1,5 km au nord de la ville de Digne sur la route de Barles. Il fait partie de la réserve naturelle géologique de Haute-Provence.

Cette dalle, inclinée à 60°, est composée de calcaire gris. Elle présente environ 1 500 ammonites dont 90 % sont de l’espèce Coroniceras multicostatum datant du Sinémurien (Jurassique inférieur). Ces ammonites peuvent atteindre un diamètre de 70 cm.

On peut également apercevoir des nautiles, des bélemnites, des pectens et d’autres bivalves.
On estime l’épaisseur du dépôt à 20 cm, mis en place sur une période d’environ 100 000 ans.

Texte Internet – Photos M.-O. Beraud.

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Médiévales à Roquebrune-sur-Argens…

Les médiévales… Des personnes passionnées par leur “artisanat”, leurs “costumes”, leurs tenues de “combat” …. On les écoute nous raconter leur passion et ils nous emportent dans leur “monde”. Merci à eux de nous faire partager tout ceci.
J’ai appris sur les différents costumes, sur les fonctions de chaque élément d’une tenue de “combattant”, sur les différents artisans et leur mode de travail.

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Philippe Natalini

Il y a 78 ans de cela

… partout en France, l’annonce du débarquement allié en Normandie déclenche de multiples actions de la Résistance et des maquis.

C’est également le cas à Aups (Var) puisque le 07 juin 1944, les FTP du camp Robert investissent le village et arrêtent cinq “collaborateurs”. Avec l’aide des résistants de la bourgade, ils parviennent même à bloquer la petite colonne envoyée par la Feldkommandantur, afin de se rendre compte de la situation. Composée d’une vingtaine d’Allemands, soldats et policiers du SD, et de quinze gendarmes français, celle-ci arrive vers 20 heures à l’entrée d’Aups.

Essuyant quelques coups de mitraillettes et un lancer de grenades, les Allemands comptent deux morts et trois blessés dans leurs rangs. Ils repartent sans essayer de pénétrer de force dans le village, mais en emmenant avec eux deux otages. À noter qu’un gendarme allemand motocycliste isolé a été abattu auparavant juste devant la gendarmerie locale.

C’est également ce jour-là, que plusieurs gendarmes des Brigades de Salernes et Aups, dont les gendarmes François Duchâtel, Florentin et Bouet vont prendre le maquis emportant avec eux leur armement.
Aups devint désormais la cible d’expéditions de représailles lancées par les Allemands.

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À Saint-Pierre…

Saint-Pierre est un petit village des Basses-Alpes situé à la limite des Alpes-Maritimes, au sud de Puget-Théniers. Le 3 juin 1944, il est occupé par un détachement de la 5e Compagnie F.T.P. (Francs Tireurs Partisans) du département commandé par un jeune officier de l’ex-armée d’Armistice passé au maquis, le Capitaine Henri Hutinet, surnom “Jean-Louis Voray “.

Tandis qu’il est demandé au syndic de la coopérative de fournir du ravitaillement, deux miliciens sont arrêtés, jugés et condamnés à mort par les maquisards. L’après-midi, la population est rassemblée sur la place pour être informée des décisions prises. À 19 h 30, les deux miliciens sont exécutés.

Vers 21 heures, les maquisards quittent la commune dans deux cars réquisitionnés, en direction de Montblanc et Rouaine. C’est alors que “Jean-Louis” reçoit du sous-secteur F.T.P. une information très importante :
La gestapo de Digne va effectuer un déplacement vers Nice, le 6 juin, par la route. Ordre est donné d’attaquer les voitures de ce convoi allemand.
“Jean-Louis” met au point son plan d’action et choisit le lieu de l’embuscade. Ce sera le point le plus haut du col de Toutes-Autres à 1120m d’altitude, entre Vergons et Rouaine.

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Et quel “Apéro”!
Grâce à Valérian et à ses remarquables recherches viticoles, on a ouvert de nombreuses bouteilles de bons vins de chez nous, de Californie, d’Afrique du Sud… On a trinqué avec Napoléon, Chirac et Mandela… si, si ! On a vu même croisé un phacochère africain !
Et puis on s’est quitté en se promettant de venir le plus souvent possible à chaque “Apéro Passadoc”.

*Amarine : saule dont les rameaux sont utilisés en vannerie.

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Maryse Laugier

Mons… un joli petit village

Mons, avec Gourdon, l’un des plus beaux point de vue jusqu’à la mer,
affirme Claude Boyer tandis qu’Alain Cathala ajoute :
À Gourdon, on entend le cri des aigles, le chant des ruisseaux et celui des cascades.

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Philippe Levieux

Les marmottes des Alpes maritimes

… entre Beuil et Valberg

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Marie-Odile Beraud

Annot… Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Le lavoir

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Les Mourres à Forcalquier.

Un site géologique exceptionnel, magique et étrange

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Alain Cathala

En Camargue…

[Photo Andy Booth]

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EN VENTE ICI !

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