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La Gazette de Passadoc – N° 58 – Jardin du château d’Estoubion à Fontvieille (Bouches du Rhône)

 

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  • Les QUIZ !
  • On raconte un peu, beaucoup, passionnément1956… L’année où les oliviers ont gelé… Un trésor inestimable… Mars 1915, Napoléon débarque à Golfe Juan… Marcel Pagnol… Le château de La Piscine… 1789… La France est découpée en départements… Mardi Gras !
  • Vagabondages…
  • Photos d’hier.
  • La bibliothèque de Passadoc .

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Philippe Natalini

1956… L’année où les oliviers ont gelé..

1956… le froid, la neige et le givre semblaient avoir épargné le sud de la France ; mais en février, retour sur une vague de froid de référence : près de 150 personnes perdirent la vie. Dès le 2 février, toute la France la subit : −20 °C à Paris et la Seine fut entièrement gelée.

D’importantes chutes de neige se produisirent : 31 centimètres à Antibes… Il y eut des congères de 1 à 1,5 mètre de haut à Saint-Tropez… Toutes les régions françaises furent concernées, avec environ 95 % des fleuves et rivières pris par l’embâcle.

Sur les bords de la mer Méditerranée, à Sète, on a relevé 5 journées où les températures étaient restées négatives tout le jour avec un pic à −12 °C le matin du 10 février. Dans l’ensemble de la Provence, on estime que 5 millions d’oliviers gelés ont dû être coupés.

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Un trésor inestimable…

En Provence, l’eau est un trésor inestimable, probablement le bien le plus précieux de ses habitants. Aussi, pas un village sans sa fontaine, endroit magique devenant lieu de rencontre, d’échanges, de vie.
Quelques clichés de ces endroits uniques et magiques pour se convaincre, si besoin était, de l’importance que les Provençaux accordent à ces petits monuments édifiés à la gloire de l’eau.

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Mars 1815, Napoléon débarque à Golfe-Juan,

… près d’Antibes, avec 900 grenadiers, en provenance de l’île d’Elbe.

Confiné par les Alliés dans cette île pauvre de 230 km², à peine peuplée de 12 000 habitants, l’ex-empereur des Français s’est refait une santé et a mis son expérience au service de ses nouveaux sujets en s’appliquant à moderniser ses infrastructures. Mais il s’en lasse très vite. Ruminant son abdication forcée, il ne se satisfait pas de la souveraineté sur l’île et de ce titre d’Empereur qui lui a été généreusement laissé.

Il est aussi contrarié de ne pas recevoir la pension de 2 millions de livres promise par son successeur Louis XVIII et regrette l’absence de sa femme Marie-Louise et de son fils. Il a par ailleurs vent de rumeurs faisant état de son possible transfert sur un îlot beaucoup plus hostile, Sainte-Hélène !

Informé du mécontentement latent chez les paysans français et surtout les militaires, tenus à l’écart par le nouveau roi rentré à Paris dans les fourgons des Alliés, Napoléon se convainc que les Français n’attendent que son retour. Il décide de s’enfuir. Il profite de ce que le commandant anglais Campbell chargé de surveiller l’île est amoureux d’une Florentine et se rend fréquemment sur le continent. À la faveur de l’une de ces escapades à Livourne, Napoléon réquisitionne tous les navires de Portoferraio, capitale de l’île, et quitte celle-ci le 26 février 1815 à bord du brick L’Inconstant, accompagné de six autres bateaux.

Échappant aux Anglais, la flottille gagne par surprise Golfe-Juan. Évitant la Provence et la vallée du Rhône, qui l’année précédente, se sont montrées hostiles à son égard lors de son transfert à l’île d’Elbe, Napoléon emprunte la route des Alpes. Il reçoit le ralliement du 5e de ligne à Laffrey, au sud de Grenoble, puis, à Auxerre, celui du maréchal Ney. Ainsi, il remonte jusqu’à Paris et y fait une entrée triomphale le 20 mars 1815 au Palais des Tuileries, d’où s’est enfui le roi pas plus tard que la veille.

Cette équipée entamée à Golfe-Juan va durer à peine plus de trois mois avant de s’achever à Waterloo par une défaite militaire définitive, le 18 juin 1815. Ces Cent-Jours aboutiront à un deuxième traité de Paris, beaucoup plus dur que le précédent à l’égard de la France…

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Marcel Pagnol

Il y a 127 ans – le 28 février 1895 – naissait à Aubagne le plus emblématique des ambassadeurs de notre belle Provence, je parle de Marcel Pagnol…
Dans les trois volumes qui composent son autobiographie (La Gloire de mon père, Le Château de ma mère, Le Temps des secrets), il raconte son enfance et son adolescence provençales.

Ce fils d’instituteur public fit ses études au lycée Thiers de Marseille, puis obtint sa licence d’anglais et devint professeur à Aix-en-Provence. Il enseigna ensuite à Paris, au lycée Condorcet.

Il se découvrit très jeune une passion pour l’écriture dramatique, et publia dès 1922 un drame en vers : Catulle. Il fonda également la revue Fortunio, ancêtre des Cahiers du Sud. Après deux pièces écrites en collaboration avec Paul Nivoix –Tonton et Les Marchands de Gloire – qui furent représentées à Paris, Marcel Pagnol atteignit au succès avec les deux premières pièces qu’il composa seul : Jazz (1927), et surtout Topaze (1928), l’une des pièces les plus constamment reprises du répertoire contemporain.

La suite de sa carrière devait se partager entre le théâtre et le cinéma, ce qui allait faire de lui le maître du “théâtre filmé” grâce en particulier à sa célèbre trilogie marseillaise : Marius, Fanny et César, écrite pour la scène avant qu’il l’adaptât pour l’écran. Au septième art, il donna entre autres : Merlusse, Cigalon, Le Schpountz, La Fille du puisatier, La Belle meunière, Manon des sources, ainsi que plusieurs films inspirés de l’œuvre d’un autre provençal, Jean Giono : Angèle, Regain, La Femme du boulanger. Il fut servi par les plus grands interprètes de l’époque : Louis Jouvet, Raimu, Pierre Fresnay, Fernandel.

Dramaturge et poète, Marcel Pagnol a su faire revivre dans son œuvre une Provence vivante, dépeignant entre rires et émotions, l’âme et les mœurs méridionales. Son talent, qui dépassait les frontières, l’avait immortalisé dès avant son élection à l’Académie, à quarante-sept ans seulement, le 4 avril 1946, par 15 voix au fauteuil de Maurice Donnay, ayant occupé son siège de 1907 à 1945. Sa réception, le 27 mars 1947, par Jérôme Tharaud, fut filmée, ce qui constituait une première dans l’histoire de l’Académie française. François Mauriac a tracé de lui, dans son Bloc-notes, un portrait amical : Pagnol, le seul à ne pas avoir de socle. Il semble s’être glissé dans cette antichambre de l’éternité en passant par la fenêtre, le seul qui sente l’air du dehors.
Marcel Pagnol est mort le 18 avril 1974.

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Alain Cathala

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La route mondiale n°1

Remontons le fil du temps… Dans les année 50, le département du Lot est choisi par le Mouvement des Citoyens du monde : mouvement pacifiste revendiquant une planète sans frontière.
71 ans plus tard, l’Aveyron matérialise à son tour cette route au-delà des limites du Lot : la route mondiale débute à Cahors, traverse l’Aveyron en direction de Moscou, New-York et New-Delhy…
La première borne est installée sur la commune de l’Hospitalet du Larzac ; une deuxième à Bouillac “porte de l’Aveyron sur la vallée du Lot”.
Les valeurs véhiculées par cette incitation à l’itinérance touristique sur la Route Mondiale N°1 sont des valeurs de paix, de partage, de fraternité, de découverte.
Les visiteurs et voyageurs peuvent faire une pause détente sur le Larzac pour découvrir les merveilles de ce territoire et continuer leur traversée à la rencontre de la vallée du Lot.

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Le château de la Piscine

… il est sans aucun doute le château qui marque le plus l’imaginaire des Montpelliérains.
Situé sur le territoire de la commune de Montpellier, à quelque trois kilomètres seulement de la place de la Comédie, sur l’avenue de Lodève, La Piscine a attiré toutes les convoitises et toutes les passions.

Ses portes longtemps fermées en accroissaient l’intérêt. Georges Frêche (maire) rêva pendant longtemps d’en faire un espace de réception pour les hôtes de marque. Mais ses propriétaires ont toujours repoussé ses avances ; ils se succèdent génération après génération dans cet ensemble classé au titre des Monuments Historiques depuis le 9 novembre 1942. Pour la petite histoire, la reine d’Angleterre y a résidé en 1965 après la grande duchesse de Toscane, sœur de l’empereur Napoléon en 1814…

Cette construction élégante a été bâtie en 1770-1771 par Joseph Philibert de Belleval (sur un ancien mas) qui régnait sur plus de quarante hectares. C’est par le mariage d’Anne de Boulhaco, fille de Charles de Boulhaco, conseiller à la Cour des Comptes Aides et Finances, avec Georges de Belleval qui eut lieu en 1676, que ce domaine de la Peyssine entra dans la famille de Belleval.

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Giselle Penat-Laborde

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1789 … La France est découpée en départements

Citoyens, une grande réforme est en train de se préparer pour la France : nous allons créer des départements ! déclare Emmanuel-Joseph Sieyès à la tribune de l’Assemblée constituante à Paris.
Une grande réforme en effet car l’administration de la France allait être complétement bouleversée.


Image Decider

Clic ! Les noms de ces départements sont donnés en fonction de la géographie.

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André Abbe

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Bon mardi gras !


Cette photo a 40 ans. Nice ou Menton ? A-t-on mangé des crêpes ce jour-là ?
On espère remettre la main sur l’originale pour vous dire précisément quand et où cette photo a été prise …
Si vous avez des images d’archives, des photos, si vous souhaitez les partager, pensez à suivre la page de notre association Abbe.Photo [Clic !]. Vous m’y retrouverez !

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Alain Cathala

L’un des sites les lus emblématiques de Montpellier

Un des mikvés [bain rituel juif de purification du XIIIe siècle] les mieux conservés d’Europe et du Monde.

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Ancien octroi de Montpellier Ouest. Et Montpellier nouveau monde derrière.

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Le Castellas de Montpeyroux fût fondé en 1070 par un descendant de Saint-Guilhem.
Son but était de protéger Montpeyroux, site stratégique à l’époque.

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Gilles Barattini

En Auvergne…

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Ludovic LHopital

Clic ! Rocamadour

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Maryse Laugier

La petite route et la chapelle Saint-Martin à Escragnolles ;
la vraie route Napoléon qu’il emprunta en revenant de l île d’Elbe.

… promenade dans le Perche.

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Patricia Tritiapat Gueirard

Du côté de Monfaron (Var)

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Alain Cathala

En voiture !

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Montpellier… avant que l’avenue Foch ne soit créée…

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Pascale Fernandez

Auvergne… le respect des traditions, du patrimoine et de la nature..
Mes écrits sont toujours faits avec le cœur.
Une autre région, une autre époque où mon esprit voyage…

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Clic !… EN VENTE ICI

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